Alsea est une association dont les membres partagent leurs passions respectives : la japanimation, la j-music, le dessin manga … et la liste est longue !! Un point commun ? La culture japonaise !!
Posté par admin dans mai 7, 2012

Strobe Edge, une rafraichissante surprise

Dernier coup de coeur de ces derniers mois, Strobe Edge est devenu en un temps record un shôjo manga incontournable ! Ce qui n’est pas une mince affaire tant les titres sont nombreux !
Strobe Edge est l’un des derniers shôjo mangas de Sakisaka Io, prépublié de 2007 à 2010 dans le Bessatsu Margaret et publié en 10 volumes chez Margaret Comics. Il est disponible chez Kana depuis juillet 2011 et sort très régulièrement tous les deux mois !

Résumé d’un shôjo classique

Kinoshita Ninako est une lycéenne comme les autres, une héroïne shôjo typique : généreuse, ouverte, mignonne, bonne élève. Comme toutes les filles de sa classe de seconde (et du lycée !), elle est secrètement amoureuse de Ichinose Ren, un héros shôjo tout aussi typique : beau, réservé, ténébreux, bon élève. Au fur et à mesure, ils se rapprochent mais … Korenaga Daiki, l’ami d’enfance de Ninako, est amoureux d’elle et le montre à tous les élèves de sa classe ! Et Ichinose Ren a déjà une petite amie plus âgée que lui, tous les deux filant le parfait amour ! Les sentiments de Ninako sont-ils voués à l’échec ? C’est sans compter Korenaga Mayuka, Ando Takumi, Uehara Sayuri, Miyoshi Manabu, et bien d’autres, qui vont bouleverser et faire évoluer les sentiments de Ninako comme bouleverser ceux de Ren.

Ce manga contient moults triangles amoureux, mais surprend en mettant en valeur une situation apparemment sans issue : un amour à sens unique. Ninako est vaguement amoureuse de Ren, puis fait réellement sa connaissance et tombe sincèrement amoureuse de lui. Elle étouffe, dévoile ses sentiments, puis les étouffe à nouveau. On ne compatit pas avec l’héroïne, on espère sincèrement que ses efforts porteront leurs fruits ! Droite dans ses bottes et honnête envers elle-même comme avec ses amis, on l’encourage et on s’identifie à une jeune fille sentimentalement intelligente et complètement déraisonnable ! C’est ce qui fait le charme de Strobe Edge : tout est classique mais dans un ordre, dans des points de vue, dans des partis pris sortants des sentiers battus !

De la sensibilité et de la finesse, que diable !

Ce qui est magnifique avec Strobe Edge, c’est qu’il surprend à chaque fois : de par son style d’apparence simple mais maitrisé, de par ses personnages classiques mais drôles et attendrissants, de par des thèmes maintes fois ressassés mais traités toute en délicatesse, la sensualité dernière mode du shôjo manga.

Le style de l’auteur fait un peu peur avec les yeux immenses de Ninako, mais en comparaison avec les autres personnages, on se rend compte que cela représente toute l’innocence et exprime la soif de vivre d’une très jeune lycéenne. Ren et Ando ressemble à des stars de la K-Pop mais on se surprend à se dire « quels beaux gosses » ! L’auteur s’amuse à installer des souffleries pour des « scènes de cheveux dans le vent » typiques, faisant souffler un vent de fraicheur shôjo-esque tout au long de la série ! Passés ces quelques détails, on se surprend à apprécier le style léger et éthéré, l’encrage rapide et efficace de l’auteur, avec de beaux effets de trames. On apprécie aussi les poses recherchées et le style vestimentaire des personnages, à la mode sans en faire de trop.

Les yeux flattés, nous poursuivons le manga d’un regard alerte. Les personnages de prime abord classiques sont très attachants : Ninako a beau être mignonne, innocente et pleine de bonne volonté, elle rit et fait la grimace, est extrêmement sensible aux sentiments de ses amis, exprime ses choix tout en sachant se taire. Cela a l’air terriblement cliché, mais l’auteur parvient à sublimer la sensibilité et l’empathie de Ninako sans la faire passer pour une héroïne désintéressée, pure et sans cervelle.
Ren est le beau gosse du lycée, il est si réservé et ténébreux qu’il attise encore plus la curiosité des filles. Il ne salue même pas ses fans et les ignore, s’attire la jalousie des garçons. Il se mure dans le silence et est finalement très seul, s’étant même brouillé avec son seul ami. Sa maturité en fait un personnage presque ennuyeux ! Et quoique parfait en apparence, il est terriblement complexé en réalité.

Tous les personnages sont comme eux, pleins de bonne volonté mais contraints et frustrés par leurs sentiments, car sans expériences et très maladroits. Un élément clé de la narration est leur questionnement constant, leur remise en cause perpétuelle : se laisser porter ou se maitriser ? Jalouser ou lâcher prise ? Exprimer ou se taire par égard ? Accepter ou se révolter ? Strobe Edge sublime le quotidien et transforme l’école, la gare, une sortie scolaire en véritable mélodrame sentimental ! Le passé sentimentalement fouillé de quelques personnages et l’évolution lente mais très naturelle des différentes histoires tiennent en haleine ! C’est ce qui fait la force de Strobe Edge : un kaléidoscope de personnages, de sentiments, de dilemmes que nous avons rencontrés dans la vie réelle et pas seulement à l’adolescence !

Dernier point et pas des moindres, qui relie expressivité des dessins et contrôle du récit, j’ai nommé la sensualité ! Un composant très important des shôjo mangas à succès de ces dernières années : Vampire Knight, Shinobi Life, Dengeki Daisy, Sawako, … Finies les histoires prudes, occultant ce qui fait finalement partie d’une histoire d’amour solide : l’attirance, le besoin de voir et de sentir l’autre, d’être constamment proche et en présence de son/sa bien-aimée ! La lectrice devient compréhensive face aux changements voire à la faiblesse de tel ou tel protagoniste, les rebondissements de l’histoire en deviennent plus crédibles. Et on en redemande, tant que ça ne vire pas dans l’ecchi.

En conclusion

Sentimental sans être larmoyant, interrogatif tout en étant léger, mignon et sensuel à la fois, Strobe Edge ne révolutionne pas le genre shôjo mais est l’un des meilleurs de par sa qualité de réalisation et de narration. Laissez-vous porter par le vent de mélancolie et d’espoir de ce très beau shôjo ! Aller plus que 3 tomes et nous serons libérées :-)

Quelques liens bonus :

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Posté par admin dans avril 29, 2012

Joueur du grenier spécial « shôjo » des années 90

Qui ne connait pas le « Joueur du Grenier« , l’équivalent francophone de « Angry Video Game Nerd » ? Pour rappel, il passe en revue les vieux jeux les plus crispants pour un joueur chevronné, que ce soit niveau jouabilité, graphisme, bugs, etc … Et ils étaient légions !

Cette vidéo-ci est l’une des rares à parler des dessins animés fin années 80/années 90. Fans des oldies du Club Dorothée et de Youpi! L’école est finie!, cette vidéo est un incontournable !


Joueur du grenier – Spécial Dessins animés pour… par joueurdugrenier

Mis à part son allergie pour les animes shôjos, ce sont les critiques sur des détails hilarants qui m’ont accroché, tels que les bizarreries dans Georgie, le chanteur des Kiss Releash dans Lucile, etc … Je ne vous spoile pas plus, mais la fin est à tomber par terre ! Bon visionnage  :-)

Posté par SuzieSuzy dans avril 13, 2012

Test manga + Amazon Kindle

Force est de constater que pour tout fan de mangas :

  1. Notre passion coûte cher
  2. Une bonne mangathèque prend de la place (et pèse)
  3. La qualité des titres n’est pas forcément au rendez-vous
  4. Si on pouvait sauver quelques arbres …

Tout naturellement, on pense aux iPad, Kindle et consort. L’iPad étant assez onéreuse, fortement consommatrice en électricité et le bel écran fatiguant pour les yeux, mon choix s’est porté sur une Kindle Amazon et sa fameuse encre électronique.
Le modèle testé est un 3.0.2 (6 pouces) venant des Etats-Unis et fonctionnant parfaitement avec Amazon.fr.

Voici un aperçu pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure !

Comment ça marche ?

Depuis le début de l’année, les habitués d’Amazon ont vu fleurir des liens menus Kindle. Ce qui était envahissant est finalement pratique pour ceux qui auront succombé aux e-books.

Pour obtenir un e-book, il suffit d’avoir un compte Amazon et d’enregistrer son numéro de série. Amazon vous invite ensuite à installer le logiciel Kindle sur le matériel de votre choix, un PC dans mon cas. Puis … en voiture Simone ! Vous pouvez vous balader sur Amazon et récupérer des e-books gratuits (grands classiques français et anglais) et des échantillons de mangas de cinq ou six pages. Attention le système est diablement efficace : vous pouvez commander sur le site Amazon comme sur le Kindle via WiFi, le porte-monnaie étant rapidement délesté de quelques euros sur des coups de cœur ! Pour un chapitre de 20 à 60 pages, vous pouvez compter entre 1,75€ à 3€, sachant que le prix n’est pas forcément proportionnel au nombre de pages … Pour consulter vos téléchargements, il suffit de synchroniser le Kindle liseuse et/ou le Kindle PC.

Le Kindle en test

My One Third Boyfriend de Shimaki Ako

Il y a peu à se mettre sous la dent mais j’ai pu tester six titres :

  • My One Third Boyfriend de Shimaki Ako (Sous un rayon de lune, Secret Girl, …)
  • Un Amour Secret de Miyawaki Yukino
  • 7 Genme wa Himitsu de Chiba Kozue (Wings of Freedom, Blue)
  • Nodame Cantabile : the essential guide (texte)
  • Workholic de Rosalys et Morgan Magnin (gratuit)
  • Team Handball de Sirisombath et Boutadjine

Les habitués du manga (et des livres en général) risquent quand même d’être déstabilisés : l’écran est presque 30% plus petit qu’un manga papier type Kana ! Mais malgré la taille des polices un peu limite, ces titres se lisent bien et la résolution suffisamment fine (600×800) pour apprécier les dessins. Disons que c’est un peu juste mais un manga peut se lire sans avoir besoin de zoomer. Le principal inconvénient est la double page qu’affectionne les mangakas (notamment profil shôjo) car Amazon propose une double en une seule sans avoir la possibilité de la mettre aux bonnes dimensions ! Vraiment dommage.
Côté texte, aucun soucis : la lisibilité est optimale, la taille des polices ajustables et l’orientation paramétrables.

Avantages et inconvénients

Nodame Cantabile : the essential guide

Les avantages sont nombreux :

  • titres relativement moins coûteux qu’un format papier
  • possibilité de tester chez soi
  • pas besoin de revendre un manga qui ne nous a pas plus au final
  • peu encombrant !
  • plus écologique en terme de papier et d’électricité (dans le cas du Kindle)

Quelques inconvénients (il en faut !) :

  • les titres pourraient être moins chers (économie sur le réseau de distribution)
  • l’écran est petit, ne pas hésiter à investir dans un DX (9,7 pouces)
  • les doubles pages sont illisibles !
  • peu de titres grand public, du Yaoi à 90% !

Le Kindle ne sera vraiment intéressant que lorsque les titres à rallonge (type One Piece et consorts) seront disponibles (ce sera la fin des bibliothèques Billy de chez Ikea …).

Conclusion

Le Kindle pourra séduire le mangavore s’il proposait d’emblée un écran plus grand et surtout beaucoup plus de titres. Malgré le prix (à partir de 99€) et pour l’amortir, le Kindle est à réserver aux lecteurs qui lisent aussi beaucoup de livres.

Pour l’instant, Amazon tâtonne avec des one-shots ou des petites séries. A court terme, il serait envisageable que les éditeurs testent de nouveaux titres mangas risqués ou des nouvelles inspirées de mangas, ce marché trouvant difficilement son public. A long terme, une parution hebdomadaire serait parfaite : parution hebdomadaire en téléchargement, parution volume en papier, accompagnée d’une baisse de prix.

A noter que les deux derniers titres testés sont des titres amateurs : le Kindle pourrait-il être le prochain support pour la publication amateur ? Pas sûr avec les royalities à payer (entre 35% et 70% sans oublier les 0,12€/Mo). Et sans oublier le séduisant iPad, les fonctionnalités proposées, son écran couleur et les possibilités vidéos … Rendez-vous dans 2 ou 3 ans pour un bilan !

Catégories: Lire
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Posté par SuzieSuzy dans février 18, 2012

Live report Music Bank K-Pop Festival in Paris 2012

Le mercredi 8 février 2012, Paris a accueilli une seconde fois des groupes de K-Pop et pas des moindres : Girls’ Generation, BEAST, 4MINUTE, 2PM, SISTAR, SHINee, T-ARA et U-Kiss ! Nous avions quelques craintes avec le temps sibérien et les menaces de grève, mais les groupes étaient bien arrivés à l’Aéroport Charles de Gaulle.

Les portes de Bercy se sont ouvertes à partir de 18h30 mais cela n’a pas empêché les fans ayant des billets de faire le pied de grue dès 15h !

Nos places numérotées nous ont permis d’arriver sereinement à 19h15.  Malgré le monde, le staff et la sécurité ont su canaliser l’afflux des spectateurs. Les fans se sont rués sur les goodies, notamment le T-Shirt noir modèle splash, nous n’avons pu nous procurer que des tailles S …

Le show a débuté à 20h pile !

La scène vue de sa droite, un peu de vide au fond !

Champs Elysées

Le show est lancé sur ce classique de la variété française, interprété par l’ensemble des groupes !

S’ensuit une présentation du show et de chacun des groupes, tout en coréen ! Heureusement une présentatrice francophone faisait l’effort de traduire le quart de ce qui se disait !

La soirée était organisée de la manière suivante : chaque groupe interprétait une intro de deux à trois morceaux à succès, se présentait individuellement, puis enchainait deux ou trois de leurs derniers singles à succès. Le tout était entrecoupé de numéros de chant ou de danse spécialement préparés pour le Music Bank.

Voici les passages dans l’ordre :

U-Kiss

  • Introduction : 0330, Tick Tock, …
  • Neverland
  • 만만하니 (Man Man Ha Ni)

Les SISTAR aux déhanchés sexy !

J’ai découvert ce groupe récemment, étant beaucoup moins connus. Les U-Kiss n’échappent pas à des chansons Boys Band type dance ou ballade, mais n’hésitez pas à tester vous trouverez quelques perles !

SISTAR

  • Introduction : Push push, How dare you, …
  • How dare you
  • MA BOY
  • SO COOL (쏘쿨)

Les SISTAR étaient les artistes mettant le plus en avant le côté sex-symbol de la KPop : leurs tenues avaient beau être peu décolletées, elles dansaient et se déhanchaient langoureusement pour le plus grand bonheur du public masculin  :-)

Mini show de break dance

Une artiste féminine de chaque groupe a démontré ses capacités de danse individuellement et à plusieurs. C’était amusant de voir le style développé par chacune.

4MINUTE

  • Introduction : Musik,
  • Mirror Mirror
  • Heart to Heart

Un de mes groupes préférés, dommage que ces morceaux ne soient pas les plus originaux (je pense à Invitation, HUH ou 사랑 만들기 (Creating Love) de l’OST Personal Taste).

Friend You Give Me a Reason

ou le titre Long roman d’amitié en anglais ! Curieusement c’est cette chanson des années 80 d’Elsa et Glenn Medeiros qui a été choisie pour être interprétée en duo mixte.

Les SHINee, Onew en moins !

SHINee

  • Introduction : Replay, Hello, …
  • Ring Ding Dong
  • Lucifer

Pour cause de blessure lors d’un entrainement, le leader Onew était absent du show. On sentait les SHINee un peu timides mais le public a tout de même répondu présent !

S’ensuit un entracte/pause de 20 minutes qui ont permis à tous les fans de souffler …

Concours cover dance sur Roly Poly

Une dizaine de fans, ayant gagné le concours de cover dance organisé quelques semaines plus tôt, ont dansé sur scène la chorégraphie de Roly Poly des T-ARA. Celles-ci les ont rejointes et accompagnées vers la fin de la chanson ! Un beau moment d’échange entre fans et artistes.

Les 2PM aux déhanchés sexy (bis) et quelques acrobaties !

2PM

  • Introduction : Heartbeat, I’ll be back, …
  • 10 points out of 10
  • Put your hands up

Les 2PM sont ceux qui ont mis le plus d’ambiance type fangirls en transe ! C’était le groupe masculin qui avait le plus mis en avant leur côté sexy, comblant quelques manques en chant, et n’hésitant pas à faire des sauts arrières pour assurer le show ! Je dirais qu’ils étaient les moins timides de tous et les plus réceptifs au public français. Très chaleureux, ils ont demandé à tous les fans de photographier la salle en même temps, à la manière de Robbie Williams !

More than words

Un chanteur de chaque groupe a interprété ce classique des Etrême. J’ai l’impression d’avoir fait un voyage dans le temps musical, des années 70 à 90  :-o

Tout Bercy s'illumine grâce aux 2PM !

T-ARA

  • Introduction : I Go Crazy Because Of You, Bo peep bo peep, …
  • Why are you being like this ?
  • Lovey Dovey

Le groupe le plus décevant à mon goût : elles chantaient en playback (ou pas assez fort ?!) et leurs danses étaient un peu molles.

BEAST

  • Introduction : 숨(Soom), Shock
  • Fiction
  • Beautiful

Un des groupes phares, ils ont interprété les morceaux préférés de Maya  ;-)

Girls’ Generation

  • Introduction : Hoot, Gee, …
  • Mr Taxi
  • The Boys

Le tour des groupes se termine sur le titre international des SNSD, interprété le lendemain soir sur le plateau du Grand Journal de Canal+ vers 20h !

Bounce with me

Tous les groupes ont chanté et dansé à tour de rôle puis ensemble ce morceau, sur la scène principale puis sur la scène centrale, pour le plus grand bonheur des fans dans la fosse  :-)

Ce n'est qu'un au revoir !!!

Pour finir, je dirai que c’était un très beau concert, les artistes donnant globalement le meilleur d’eux-mêmes pour plaire au public français. Ils essayaient de parler en français et ont interprété des chansons que le public français connaissait bien, des intentions très touchantes à notre égard !

Quelques couacs cependant : les présentations quasiment qu’en coréen (pas de sous-titrage ?), les micros de la moitié des chanteuses Girls’ Generation ne fonctionnaient pas, le manque d’un je-ne-sais-quoi qui aurait donné un côté plus festif que plateau télé à ce K-Pop Festival …

Mais ne râlons pas plus, après tout les concerts d’artistes asiatiques sont tellement rares qu’on en redemande ! Espérons que l’annulation de la deuxième date ne les empêcheront pas de revenir !

Voici des liens vers un live report plus détaillé sur le site de Soompi ainsi que de belles photos prises par le Centre Culturel Coréen ! La page Facebook de la Music Bank vous tiendra au courant des retombés médiatiques et des anecdotes after show  ;-)

Posté par admin dans février 1, 2012

Hanatan / 花たん

Partons à la découverte d’un pan de la création japonaise amateur, notamment le Doujin Music : le Vocaloïd avec la chanteuse HanaTan ! Cet article est une introduction d’introduction du Vocaloïd, le sujet étant extrêmement vaste et en constante évolution.

HanaTan est une célèbre chanteuse de la communauté Nico Nico Singers du site Nico Nico Douga. Ce site est spécialisé dans la reprise par de vrais interprètes des morceaux composés via les jeux Vocaloïd. Malgré son talent, elle ne se présente pas comme une artiste à l’identité affirmée : elle a plusieurs pseudos (Cordelia, YURiCa) et prête régulièrement sa voix aux compositeurs et aux cercles sévissant dans l’univers Vocaloïd.

Voici un échantillon de ses participations :

  • Nico Nico Douga featuring HanaTan : elle réinterprète des titres Vocaloïd.
  • Cordelia starring HanaTan : elle interprète des titres originaux et Vocaloïd. Le son est plutôt pop/rock.
  • YURiCa starring HanaTan : elle interprète des titres originaux et Vocaloïd, notamment le très célèbre Romeo to Cinderella. Le son est plutôt pop.
  • CREST featuring HanaTan : elle interprète quelques chansons originales et pour des jeux Touhou. Le son est plutôt rock.
  • MISERICORDIA = YuyoYuppe starring HanTan : elle interprète des titres composés par YuyoYuppe sur leur album dédié MISERICORDIA. Le son est pop/rock/slow.
  • SOUND HOLIC featuring HanaTan : elle participe à chaque album du cercle SOUND HOLIC, interprétant une ou deux chansons par albums. Le son est … un mélange de tout : pop, rock, dance, jazz, …
  • myEuphoric starring Yuuna x HanaTan : en duo avec Yuuna sur Blooming Garden, elle y interprète des morceaux pop/electro/dance.
  • PolyphonicBranch featuring HanaTan : elle interprète des titres originaux aux sons pop/rock.
  • 8#Prince featuring HanaTan : pour le morceau electro très entrainant KILLER LADY !
  • et bien d’autres !

Voici une playlist non exhaustive qui vous donnera une idée de ses capacités vocales :
http://www.youtube.com/playlist?list=PLE4055AC5290AEDC5

Comme vous pouvez le constater, la voix de cette artiste se prête à tous les styles, sans faute de goût ni d’interprétation ! Ses vidéos sont bien entendues célèbres sur Nico Nico Video et YouTube. HanaTan est très active, participe à une nombre incalculable de projets, disponibles en ligne ou sortant même en CD, preuve de leur succès !

Des mp3 sont disponibles gratuitement en écoute et en téléchargement sur NicoSound : http://nicosound.anyap.info/tag/727c (cliquez sur MP3 を抽出)
Quelques CDs sont disponibles sur YesAsia et CDJapan (n’hésitez pas à tester ses différents pseudo).

Pour en savoir plus :

Cercles (sujet vaste …) :

Quelques illustrateurs (autre sujet vaste …) :

 

 

Posté par admin dans janvier 29, 2012

JapaNantes 2012, première édition

C’est en tant que No-Xicienne que j’ai participé à cette première édition de JapaNantes à l’école Polytech de Nantes ! Les visiteurs furent deux fois plus nombreux que prévus (2209 en tout), ce qui atteste d’une bonne publicité et d’un bon bouche à oreille de cette convention.

Un public familial

Essentiellement en famille, de tout âge, les visiteurs ont bien accueilli et participé à de nombreuses activités dans les étages de l’école : ateliers de Shôgi, de dessin, de papercraft, quelques planches manga exposées, des salles et concours jeux vidéos, etc … Un peu éparpillées, les différentes activités pouvaient se pratiquer dans le calme, l’aération étant un peu problématique dans la salle DDR (mais quand on est fan, osef …). Une grande salle fut réservée pour les concours de cosplay dimanche, où la sono était de bonne qualité mais la scène un peu basse pour tout voir. Une autre salle était réservée à la démonstration et à la pratique des arts martiaux.

Côté stands amateurs et pros, ils étaient répartis dans l’allée centrale dès l’entrée, ce qui est déstabilisant avec des plans juste affichés et non distribués. Des économies faites mais apportant beaucoup de confort, la cafétéria proposant des menus et boissons aux tarifs plus que raisonnables, ce qui n’est pas un mal pour les parisiens qui avaient fait le déplacement jusqu’à Nantes ! A côté, nous pouvions trouver un maid (et waiter) cafe, et Atsu Atsu spécialisée dans le Takoyaki et le Curry, apportant une dépaysement gastronomique bienvenue.

Séance d'Aïkido dans une ambiance détendue

L’organisation n’a rien à envier à un Epita voire un Art to Play : les indications disposées, les tables et installations prêtes et à l’heure, des vigiles et pompiers présents et faisant leurs rondes, des lampes très puissantes allumées lorsqu’il faisait sombre, etc … Côté staff, rien à redire : toujours disponibles, très pros, repas servis avec le sourire. Une réussite pour une première édition !

Quelques bémols : le public justement familial et des jeunes n’achetant que des goodies de leurs séries fétiches, … donc très curieux mais pas très acheteurs auprès des stands amateurs. Le froid dans le hall central, heureusement qu’il ne faisait pas moins de 8°C à l’extérieur !

Malgré les points négatifs, l’ambiance était propice aux échanges et à une bonne humeur communicative. Pour conclure, JapaNantes fut une expérience très agréable en tant qu’exposant et en tant que visiteur ! J’y retournerai sûrement !

Voir un compte-rendu du site No-Xice, ainsi que quelques photos : http://amateur.no-xice.com/japanantes-1.html

Catégories: Conventions
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Posté par SuzieSuzy dans janvier 14, 2012

Fanart Secret Garden

Quand j’adore un peu trop un anime, manga, jeu ou drama, je suis une petite thérapie :

  1. écrire un article
  2. faire un crayonné
  3. faire une illustration complète
  4. faire une vingtaine de dessins !!!
  5. écrire une fanfiction

Je suis très rarement arrivée à l’étape 5, généralement dessiner me défoule suffisamment pour me détacher. J’en suis à l’étape 3, donc pas mal atteinte par le drama Secret Garden !

Je l’ai fait style manga, histoire de travailler mon encrage et mon tramage, et de me défouler sans perdre trop de temps (7h tout au plus sur un peu plus d’une semaine, oui je suis lente).

J’y ai mis mes éléments préférés du drama : Gil Ra Im débarquant dans les pensées de Kim Ju Woon, le tracksuit cousue main de Ju Woon (version dentelle du Sud de la France ), le regard de tueur de Ju Woon et le sourire mutin de Ra Im. J’avoue que cette dernière n’est pas trop ressemblante, ce n’est pas faute d’avoir essayé  >_<

Catégories: Non classé
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Posté par admin dans janvier 6, 2012

Music Bank K-Pop Festival in Paris, dernières nouvelles

Le site officiel de la Music Bank K-Pop est désormais accessible : http://www.musicbankworld.com/

La date du 9 février 2012 a été annulée, pour cause d’infrastructures trop lourdes à désinstaller et donc de planning … ils auraient pu trouver autre chose ! Il est évident que des billets entre 75€/100€, la taille de la salle (Bercy double du Zenith) et la tenue des concerts en semaine n’allaient pas rencontrer un franc succès !

En espérant que vous ayez comme nous acheté les billets du 8 février !

Posté par SuzieSuzy dans janvier 5, 2012

Des classiques du K-drama à découvrir (2) : Secret Garden

Secret Garden (2010)

Résumé : Gil Ra Im travaille comme cascadeuse-doublure et experte en arts du combat. Belle, humble, prévenante, c’est une femme de 30 ans qui parait forte mais est en fait très sensible et fragile depuis la mort de son père 13 ans auparavant. Malgré sa gentillesse, elle est jalousée pour sa beauté naturelle, son talent et son application au travail.
Kim Ju Woon est PDG du centre commercial LOEL appartenant à son grand-père. Riche, intelligent, séduisant, c’est un beau parti de 34 ans pour qui sa mère organise des rendez-vous arrangés et pouvant être avantageux pour leur famille. Il est cependant dépensier, narcissique, manipulateur, froid, cassant, même avec ses employés.

De gauche à droite : Gil Ra Im, Oska, Im Jong Soo, Yoon Seul et Kim Ju Woon

Suite à un malentendu impliquant la réputation d’Oska, cousin caché et chanteur de K-Pop en vogue, Ju Woon fait la connaissance de Ra Im. Malgré la brièveté de leur rencontre, Ra Im attise la curiosité de Ju Woon et il pense sans cesse à elle. Il se met à l’observer, à la suivre constamment et trouve toutes les excuses du monde pour la voir ! Ra Im ne supporte pas l’arrogance de Ju Woon et l’évite par tous les moyens.

En parallèle, Ra Im est une fangirl amoureuse transi d’Oska, celui-ci est toujours amoureux de son ex-petite amie, Yoon Seul, une réalisatrice aisée qui veut épouser Ju Woon ! Mais celui-ci ne veut pas entendre parler d’elle, surtout depuis qu’il a jeté son dévolu sur Ra Im. Il découvre qu’il n’est pas le seul, la star de la K-Pop Oska comme le Directeur de l’école de cascade Im Jong Soo apprécient beaucoup la jeune femme …

Mais les vies de Ju Woon et de Ra Im basculent du jour au lendemain après avoir bu une étrange liqueur : leurs esprits se retrouvent intervertis et l’un se retrouve dans le corps de l’autre ! Leurs vies s’en retrouvent temporairement bouleversées, ce qui ne facilitent pas les choses dans leurs quotidiens tant privés que professionnels …

Critique et avis : Secret Garden est mon gros coup de coeur drama 2011 !!! J’en oublierais presque HanaDan et Boys Over Flowers réunis ! Ce drama est de ceux qui vous feront apprendre le coréen de manière accélérée, en visionnant les 20 épisodes en un week-end ! Décortiquons ce drama phénomène qui a conquis toute l’Asie …

La première partie, soit les cinq premiers épisodes, est ma préférée, à la fois intense et hilarante : Kim Ju Woon, par son côté excessif, richard et sans gêne, rappelle indubitablement Dômyôji Tsukasa, et Gil Ra Im, par son côté effacé, son courage et son volontarisme, Makino Tsukushi du manga Hana Yori Dango ! Entre les deux, le clash est évident et on n’attend que ça !

Méfiez-vous des séances d'abdos !

Alors que la relation entre Tsukushi et Tsukasa évolue dans la plus grande pureté et chasteté, une certaine sensualité nait entre les deux personnages, de par des répliques ou des attitudes évocatrices ! Ju Woon n’a de cesse de voir Ra Im partout où il va. Mais cette attirance pure est exprimée de manière attendrissante et à la limite du harcèlement : Ju Woon crie à tue-tête que Ra Im est folle de lui, il trouve des excuses bidons basées sur des questions d’argent afin de culpabiliser la naïve Ra Im et de venir comme bon lui semble à l’école de cascadeurs. Toutes les raisons sont bonnes pour la connaitre, se rapprocher d’elle et la toucher. La séance d’abdo est restée graver dans les mémoires <3
On ne peut que comprendre Ra Im qui fuit un enquiquineur en survêtement bleu paillettes, et qui la poursuit jusqu’à son lieu de travail !

J'ai une soudaine passion pour les survêt' cousus mains !

! Attention spoil en vue !

Secret Garden est plus adulte et est donc plus abouti : Ju Woon a un poste à responsabilité qu’il gère avec brio, a déjà plusieurs conquêtes à son actif, poursuit Ra Im en ayant recourt à sa tête plutôt qu’à la violence, la voit comme une simple obsession passagère. Il lui propose même d’être la « Petite Sirène », qu’il surnomme la première maitresse du monde. Mais Ra Im le voit venir de loin, a conscience de leurs différences sociales et le repousse sans arrêt, s’investit sans difficulté dans le travail, n’a besoin que de sa bulle Oska et de son amie Ah Young pour être heureuse. Alors que Tsukushi tombe rapidement amoureuse de Tsukasa, Ra Im reste maîtresse d’elle-même et nous fait douter en montrant un visage hostile mais rationnel envers Ju Woon pendant une bonne partie du drama. Et même si Ju Woon est dingue de Ra Im, il n’en oublie pas son statut social et n’hésite pas à la rappeler à l’ordre, à la critiquer et à la blesser, renforçant le côté dur mais réaliste du personnage. Au début de la série, l’ennemi n’est pas l’entourage mais les personnages eux-mêmes, enfermés dans leurs préjugés dont ils auront beaucoup de mal à se débarrasser.

C’est là qu’intervient la liqueur fleurie que boivent Ju Woon et Ra Im et provoquant l’échange dans la deuxième partie (épisodes 6 à 13) : ils comprennent ce que l’un et l’autre vit, cassant un à un les préjugés … La vie solitaire de Ju Woon est due à sa richesse et sa position qui l’ont rendu méfiant, calculateur et constamment sur ses gardes. Ra Im s’excuse excessivement car elle n’est pas en position de prendre les gens de haut et sa pauvreté l’a rendue humble. Ju Woon ne vient pas souvent travailler et cache tant bien que mal une phobie. Et ainsi de suite …
Ils retrouvent et reperdent la possession de leur corps et cette petite alternance transforment les liens entre Ju Woon et Ra Im comme leurs relations avec leur entourage. Comme le manga et drama Boku to Kanojo no XXX, il y a quelques scènes amusantes sur « comment ne pas mater le corps de l’autre » et comment ne pas faire de boulettes quand on est l’autre ! Ju Woon en profite surtout pour complimenter sa beaugossitude ou embrouiller l’esprit de ses rivaux !
Une mention spéciale pour les acteurs Hyun Bin et Ha Ji Won qui ont su très bien jouer alternativement leurs personnages, et même des versions plus jeunes et plus âgées ! Hyun Bin est hilarant en Ra Him répondant au téléphone !

Les histoires secondaires sont toutes aussi comiques, intéressantes et émouvantes à suivre : le passé douloureux d’Oska et Yoon Seul, les conflits au sein de la famille de Ju Woon, la lutte d’Oska pour être rester une star adulée, le timide Kim Sung Woo tentant d’impressionner la belle Ah Young, le Directeur et oncle par alliance Park Bong Ho cherchant à faire tomber Ju Woon de son poste de PDG, … Il se passe sans cesse quelque chose dans Secret Garden et chaque relation est détaillée et sympathique à suivre, sans qu’on se sente frustré de ne pas suivre l’histoire principale !

Je n’en dirais pas plus sur les dernières parties, qui rappellent dans les grandes lignes Hana Yori Dango et qui restent donc conventionnelles dans le déroulement. Ce qui était un peu dommage … avant qu’un évènement important impliquant l’échange vous fera sortir des paquets de kleenex T_T
Cependant ces parties sont intéressantes et émouvantes à visionner car le culot légendaire de Ju Woon et la volonté inébranlable de Ra Im vont être mis à mal … jusqu’où pourront-ils aller ? L’épilogue est aussi dans les annales du fan de K-drama, frustré par la fin bâclée d’Hana Yori Dango !

Malheureusement quelques points négatifs entachent un drama qui aurait pu atteindre la perfection …
D’abord la lenteur : on ne compte pas les longs travelings, les scènes de contemplation, les scènes réutilisées maintes fois ! Un montage plus dynamique nous aurait fait gagner 30% de temps de visionnage ! J’en connais une qui va voir cette série en accéléré … Le problème est que certaines scènes en deviendraient presque ridicules.
Ensuite la photographie et les prises de vue vers la fin du drama, qui laissent un peu à désirer ! On a l’impression que les personnages ne font quasiment que du face à face, l’ambiance est parfois trop tendue et l’émotion est moins bien transmise.
Enfin, l’OST qui est sympathique mais parfois mal employée, ajoutant du comique ou du larmoyant de manière superflue ou déplacée.

Mais Secret Garden en vaut la peine : ce drama explore magnifiquement des relations amoureuses quasi-fusionnelles à travers le prisme des contes de fées et d’un amour passionnel. A l’opposé de Coffee Prince adulte aux airs enfantins, Secret Garden est un drama où la magie et l’irrationalité font naitre des sentiments tout aussi réels.

Voici une review qui m’a bien plu, en apportant plus de détails sur les persos et leurs relations : http://asiatic–island–drama.skyrock.com/2970702339-Secret-Garden.html

Comment voir : le drama compte 20 épisodes d’1h. Depuis début décembre, la série en VOSTFR est diffusée tous les dimanches à 20h30, rediffusée les mardi suivant à 21h00 et samedi suivant à 11h00. Secret Garden ainsi que City Hunter sont visibles en streaming sur le site de GONG. Nous en sommes qu’au tout début, avant le premier échange.
Toujours pour les plus pressées, la série est disponible légalement sur le site DramaPassion et en coffret DVD VOSTA de Ya Entertainment chez PlanetAxel.

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Posté par admin dans janvier 3, 2012

Your and my secret / 僕と彼女の××× / Boku to Kanojo no XXX

Your and my Secret / 僕と彼女の××× / Boku to Kanojo no XXX est un shôjo manga dessiné et scénarisé par Ai Morinaga de décembre 2000 à août 2011. Nous lui devons les délirantes séries Le fabuleux destin de Tarô Yamada et Le vilain petit canard, tous deux édités chez Tonkam, l’hilarant My lovely hockey club édité chez Pika. Cette série a été dessinée après la première et en parallèle avec la troisième.

Your and my secret a été prépublié dans le Monthly Comic Blade puis le Monthly Comic Avarus édités par Mag Garden, le 8ème et dernier tome étant sorti en octobre 2011. Heureusement pour les anglophiles, une version anglaise des tomes 1 à 7 est sortie chez Tokyopop, malheureusement le tome 8 ne sortirait pas suite à la fermeture de la branche américaine de l’éditeur.
Que cela ne vous empêche pas de découvrir cette série, qui est le summum des oeuvres de Morinaga !

L’histoire

Akira Uehara est un jeune lycéen plutôt mignon mais introverti et efféminé. Nanako Momoi est une lycéenne à la grâce et à la beauté ravageuses. Akira est fou amoureux de Nanako qui n’en a que faire, car sous ses dehors de belle camarade de classe, se cache un monstre d’égoïsme, de vulgarité et de violence !

Ils se retrouvent victime d’une expérience de Manzou, le non moins égocentrique grand-père de Nanako, et les esprits de Nanako et d’Akira changent de corps ! Akira, affolé et déboussolé, supporte mal la situation, Nanako accepte à 100% son nouveau corps et en profite pour faire les 400 coups !

En attendant que Momoi Manzou daigne réparer la machine, Nanako dans le corps d’Akira sort avec son ex-meilleure amie Shiina Makoto, tandis qu’Akira dans le corps de Nanako subit la cour assidue de Senbongi Shinnosuke, son ex-meilleur ami ! Car Akira en fille est d’une générosité et d’une féminité craquantes, Nanako en homme est d’une spontanéité et d’une virilité qui en fait fondre plus d’une !

Akira et Nanako vont-ils retrouver leurs corps respectifs ? Le souhaitent-ils vraiment ? Comment réagiraient leur amoureux Shiina et Senbongi ?

Les personnages

Uehara Akira

Pourtant beau et intelligent, Akira est un jeune homme tellement gentil, limite se laisse marcher sur les pieds, qu’aucune fille ne s’intéresse à lui et que les autres garçons s’apitoient sur son cas. Même sa petite soeur se moque de lui ! Son ami d’enfance Senbongi est son seul véritable ami. Prévenant, se débrouillant en cuisine et en couture, il s’apparente à un Otomen qui s’ignore. Il est très amoureux de Nanako qui daigne à peine poser un regard sur lui et parfois se paye royalement sa tête !
Mais le destin lui joue des tours : la machine du grand-père de Nanako échange leurs personnalités et il se retrouve dans le corps de sa bien-aimée. L’esprit d’Akira est totalement raccord avec le corps de Nanako. Après l’échange, Akira en fille a énormément de succès auprès des garçons, même auprès de son meilleur ami Senbongi ! Akira aura du mal à accepter cet état de fait et devra prendre son mal en patience, le temps que Manzou répare la machine. Cependant, Akira acceptera petit à petit sa nouvelle vie et les opportunités que lui offre son nouveau corps.

Momoi Nanako

D’apparence douce, gentille et féminine, Nanako est une vraie brute épaisse, capable de violence ou de coups bas pour obtenir ce qu’elle veut (même pour un pain fourré …). Elle est très égoïste et est d’une franchise désarmante. Souvent vulgaire dans les paroles (oreeeee, temeeeee !) et dans les gestes (le doigt dans le nez …). Ses mensurations sont parfaites et beaucoup étaient attirés par elle avant de déchanter devant tant de mauvais caractère … Elle a pour seule amie Shiina, qui l’avait abordée par gentillesse pour finalement rester à ses côtés.
Après l’échange, Nanako est à 100% raccord avec le corps d’Akira et son succès auprès des filles la conforte : elle n’hésite pas à faire de la musculation, à draguer (voire coucher !) avec des femmes plus âgées, à se battre pour défendre sa soeur, … Celle-ci tombe carrément amoureuse de lui, surprise par tant de virilité ! Contrairement à Akira, Nanako ne veut surtout pas retrouver son corps, surtout depuis qu’elle sort avec son ancienne meilleure amie Shiina …

Shiina Makoto

La douce et innocente Shiina est une camarade de classe, la  meilleure (et seule amie) de Nanako. Elle est si féminine que Nanako s’était dit qu’elle sortirait avec elle si elle-même était un garçon ! Ce qu’elle ne s’est pas privée de faire par la suite … Même Akira en fille ne reste pas insensible à son charme.
Prévenante et un peu trop gentille, Shiina offre un contraste saisissant avec Nanako à ses côtés et s’apparente à un Akira née fille. Cependant elle diffère de lui car moins timide, plus entreprenante, Shiina ose dire ce qu’elle pense, tout en sachant tenir sa langue en certaines occasions. Ce qui explique peut-être la préférence de Nanako pour elle plutôt que pour Akira. Shiina ne se doute de rien concernant l’échange d’esprits entre Akira et Nanako.
Elle sort avec Nanako en garçon et espère toujours aller plus loin dans leur relation, ce qui n’est pas du goût de Akira.

Senbongi Shinnosuke

C’est le meilleur ami d’Akira, intelligent, beau gosse, la coqueluche des filles de sa classe. Il a cependant vécu une expérience traumatisante qui l’a dégoûté de la gente féminine pour un temps. Il n’était pas du tout intéressé par Nanako avant que l’esprit d’Akira ne s’y glisse … Il est soudainement attiré par tant de timidité et de féminité et devient par la suite extrêmement entreprenant envers Akira en fille ! Il découvre assez rapidement le secret d’Akira et de Nanako, et loin d’être dégoûté, il est d’autant plus déterminé de conquérir Akira. Pour lui Nanako avec l’esprit d’Akira est la femme parfaite : la beauté et le kawaï de Nanako, la douceur et la gentillesse d’Akira, sans arrière-pensée ni mesquinerie féminine.
Mais ne nous trompons pas, nous ne sommes pas dans un boys’ love : Senbongi n’a aucune attirance pour Akira en garçon, il ne s’imagine même pas faire quoi que ce soit si Akira retrouvait son corps. C’est ce qui est attendrissant : il aime éperdument Nanako avec l’esprit d’Akira et fait tout pour que cette situation ne change pas, au grand dam de ce dernier.

Momoi Manzou

Le grand-père paternel de Nanako, celle-ci est son portrait craché : capricieux, vulgaire, égocentrique, obsédé, négligé, sans scrupule, … bref tous les défauts du monde ! C’est un génial chercheur à la retraite qui passe son temps à inventer des machines loufoques aux effets incertains ! Il n’hésite pas à les expérimenter sur sa famille et notamment sur Nanako !

Akira devra composer avec lui s’il veut retrouver son corps, ce qui ne sera pas une mince affaire vu les caprices, le caractère versatile et l’absence totale de responsabilité de celui-ci.

Bien entendu d’autres personnages participent à l’histoire : la famille Uehara bien contente d’avoir un Akira plus virile et la famille Momoi tout aussi ravie d’avoir une fille enfin bonne à marier !

Les ingrédients d’un shôjo rafraîchissant

Lorsque la Science se mêle à un shôjo de Morinaga, cela donne un vent de nouveauté sur les quiproquos, comiques de situation et ingrédients types du shôjo ! Les connaisseurs savent que Morinaga ne reste jamais sur ses acquis (graphisme et humour potache) et va toujours plus loin dans le déroulement de l’histoire comme dans l’évolution des personnages. Je diviserais la série en 3 parties : la première partie ou la découverte, la deuxième partie ou la complexification des sentiments, la troisième partie ou la décision.

I/ L’échange : avantages, inconvénients et situations loufoques !

La première partie du manga dérive dans les situations loufoques et les quiproquos, en total contraste avec le désespoir d’Akira. On se demande si l’auteur savait exactement où elle allait, mais elle a doucement fait évoluer l’opinion d’Akira. Le récit est d’ailleurs raconté de son point de vue. Voici une liste non exhaustive de ce qui se passe dans cette série :

  • les notes : changement de personnalité = changement de niveaux scolaires, malheureusement pour lui, Nanako est un cancre et les notes d’Akira sont en chute libre !
  • amour impossible : Akira a beau être amoureux de Nanako et Nanako propice à sauter sur tout ce qui porte une jupe, ils ne peuvent pas être physiquement amoureux de leurs propres corps !
  • la perte de contrôle : Nanako utilise le corps d’Akira de manière peu scrupuleuse, Akira ne peut et n’ose pas le faire.
  • les différences de perception et de traitement : un homme qui s’excuse est faible, on pardonne plus facilement à une fille, etc …

Les personnages prennent régulièrement leurs nouvelles hormones pour excuses de leurs penchants, mais est-ce vraiment la seule raison ?

II/ La science au service de l’amour transgenre

Plus on avance dans l’histoire, plus elle se complexifie … Pas tant que cela, en fait le carré amoureux est bien pensé et renouvelle le genre. En fait les personnages tout en restant typiques et classiques des shôjos, sont dépoussiérés et remis au goût du jour :

Version classique Version Morinaga
Akira en Nanako est douce et attentionnée, se pose mille questions, repousse les avances de Senbongi, … Dans un shôjo classique, Akira serait un personnage plein de poncifs, une vraie tête à claque ! MAIS sa situation fait que le lecteur compatit et l’encourage. Loin d’être lourd, Akira doit se battre quotidiennement dans un univers si loufoque et hostile. Finalement on l’adore tourmenté !
Nanako en Akira aurait été un personnage viril que toute lectrice maso adorerait et que les autres éviteraient avec soin … Sportif mais vulgaire, amoureux mais infidèle, protecteur mais violent, … MAIS le fait que l’esprit d’une jeune fille l’habite et surtout qu’elle soit l’amie de Shiina lui donne des attentions toutes particulières, qui rendent le personnage amoureux crédible et tout bonnement craquant !
Shiina a tout de la bonne copine, mignonne et féminine, très naïve au point d’avoir l’air cruche, et qui ne fait de l’ombre à personne. MAIS sa gentillesse en fait l’amie et l’alliée de tous, même du lecteur ! On ne peut que sympathiser et non la prendre en pitié pour son ignorance concernant l’échange, on aurait même de la peine si elle savait et que Nanako retrouvait son corps.
Senbongi a tout du beau gosse : beau, gentleman, intelligent ! Il a du succès et est quasiment parfait, hormis son côté entreprenant, comme tout adolescent mâle qui se respecte. Un perso parfait tout en étant réaliste, trop parfait même … MAIS Senbongi cumule le rôle de l’éternel second, car maintes fois repoussé par Akira en Nanako. Son amour débordant pour Akira en Nanako occasionne des passages hilarants ! Pour lui par contre, on a pitié mais on l’encourage tout de même !
Les choses doivent rentrer dans l’ordre : Akira et Nanako doivent retrouver leurs corps respectifs, s’expliquer avec leurs amoureux, Nanako se faire une raison, etc … MAIS on ne peut s’empêcher de vouloir le contraire ! Finalement seul Akira se remet en question et trouve la situation inconfortable … Ils sont tellement en osmose avec leurs corps de destination : Akira dont la gentillesse le rendait niais et Nanako dont la brutalité la faisait paraitre sauvage, une fois le transfert effectué, Akira en Nanako devient une vraie Yamato Nadeshiko et Nanako en Akira devient un preux chevalier ! On en redemande !

La lectrice rompue à la lecture de shôjo peut enfin craquer pour les codes classiques tout en ne s’ennuyant pas une seconde ! Il y a la belle héroïne, la bonne copine, le voyou, le beau gosse.
Ils sont parfaits ? Pas vraiment leurs vraies personnalités.
Leurs relations parfaites ? Notre coeur balance pour la situation initiale ou la nouvelle.
Nous avons soudainement envie d’encourager des personnages qui nous auraient énervé tellement ils sont vus et revus. L’évolution de leurs amours et amitiés est à la fois rationnelle, scientifique mais se tient au coup de coeur physique-caractère. Cela apporte une certaine fragilité des sentiments et des relations, perpétuellement mis en péril par les doutes d’Akira. Et une touche de réalisme alors que l’origine de tout cela est la machine à échanger les esprits d’un professeur fou !

Un mot sur le dessin : comme de vrais comédiens, l’auteur a su insuffler de vrais mimiques purement masculines ou féminines !

III/ Assumer sa personnalité et ses goûts en dépit du bon sens ?

Attention cette partie va légèrement spoiler ! Rendez-vous sur la partie Drama si vous ne souhaitez pas lire la suite !

Ce manga souligne les trois aspects d’une histoire d’amour : l’attirance, la complicité et les souvenirs partagés. L’échange d’esprits donne une pureté à la mise en situation de ces aspects tout en montrant combien ils peuvent être aléatoires et dépendant de la réalité.

Morinaga prend les choses à l’envers : d’abord les souvenirs communs sont le fruit d’une amitié entre filles ou entre amis d’enfance. S’en suit alors une complicité qui perdure malgré l’échange des esprits, et ce d’autant que chaque couple est au final du même sexe dans leurs esprits. Enfin l’attirance est quasi immédiate au début sur le plan physique, mais est réellement acceptée lorsque celle-ci perdure malgré un retournement de situation. L’attirance n’est pas seulement physique mais spirituelle, apportant cette touche de pureté aux plus belles histoires d’amour.

Pourtant l’auteur n’omet pas l’impact de la réalité : Shiina voit Nanako que comme meilleure amie et Senbongi n’est pas homosexuel. Une histoire d’amour nait de paramètres aléatoires et d’une alchimie particulière. Malgré un pitch basé sur l’improbable et le contradictoire, Morinaga parvient à souligner la force et la fragilité que peut revêtir l’amour.

Le Drama

Cast

Takahashi Mai : Momoi Nanako

Shioya Shun : Uehara Akira

Suzuki Akie : Shiina Makoto

Sato Masahiro : Momoi Manzou

Résumé

Uehara Akira est amoureux de la belle Momoi Nanako, mais le caractère violent et intimidant de celle-ci l’empêche de se déclarer. Suite à une expérimentation du grand-père Momoi, leurs esprits se retrouvent échangés ! C’est l’occasion pour Akira de se rapprocher de Nanako et de mieux la connaitre.

Avis

Le drama couvre les trois premiers tomes, jusqu’au voyage à Ôkinawa. Autant dire qu’il ne se passe pas grand chose ! Malheureusement les personnages évoluent très peu, Shiina a l’air cruche et Senbongi un obsédé de première. Le drama est quand-même amusant avec les petites anecdotes, mais c’est surtout le jeu assez bluffant des acteurs principaux qui retient notre attention, du même niveau que Ha Ji Won/Hyun Bin de Secret Garden.
Le drama datant de 2006, il n’y a pas de réelle fin, une évolution est supposée, à la manière d’une fin ouverte.

Pour conclure …

Boku to Kanojo no XXX est une des meilleures séries d’Ai Morinaga ! Nous sommes un brin bouleversées par ces persos qui s’aiment au-delà du genre. Le thème du travestissement est utilisé intelligemment et permet à l’auteur d’explorer les différentes facettes de l’amour et de l’amitié. Un concentré de comique de situation, d’amours contrariés, de questionnement sur la limite entre l’égoïsme et l’amitié. Espérons que Tokyopop pourra sortir le dernier tome ou mieux une édition française !

Posté par SuzieSuzy dans janvier 1, 2012

Des classiques du K-drama à découvrir (1) : Coffee Prince

Bonne année 2012 à tous les fans du Japon et de Corée du Sud ! J’espère qu’elle ne marquera pas la fin du monde mais l’essor culturel de l’Asie à travers le monde ! (et ne me parlez pas de corrélation >-(

J’ai profité de mes courtes vacances d’hiver pour me remettre un peu à jour niveau K-drama, voici deux perles à ne rater sous aucun prétexte : The 1rst shop of Coffee Prince et Secret Garden.
Pour les fans d’Hana Kimi et d’Hana Yori Dango qui sont passées à autre chose, ces deux dramas vont d’une certaine manière renouveler notre intérêt pour le genre « je t’aime, moi non plus » et le contraste riche-pauvre !

The 1rst shop of Coffee Prince (2007)

Résumé : Ko Eun Chan est une jeune femme très masculine mais très active, qui n’hésite pas à cumuler les petits boulots divers pour prendre soin de sa mère et de sa jeune sœur.
Choi Han Gyul, est un jeune homme issu d’une riche famille, désintéressé des affaires familiales, et qui ne fait que paresser toute la journée.
Suite à un incident, Han Gyul fait la connaissance de la pauvre Eun Chan. Sa famille le contraignant à des rendez-vous arrangés, Han Gyul décide d’engager Eun Chan comme faux « amant » pour dissuader toutes les prétendantes. Agacée, la grand-mère de Han Gyul lui propose un défi : tripler le chiffre d’affaires du café d’un vieil ami en trois mois, en échange de quoi elle lui laisse son appartement, sa voiture, voire repartir à New York au bout des trois mois.

De gauche à droite : Han Gyul, M. Hong, Eun Chan, Ha Rim, Sun-Ki et Min Yeop.

Assisté de M. Hong, barista et co-propriétaire du café, Han Gyul se constitue une équipe de « princes » pour donner une nouvelle image au « Coffee Prince » : l’ami d’enfance et comique de service Ha Rim, le préposé aux gaufres et silencieux Sun-Ki, l’idiot à la force herculéenne Min Yeop et le dynamique et pétillant Eun Chan.
Autour d’eux gravitent de nombreux personnages : le cousin Han Sung, sa petite amie indécise Yoo Joo dont Han Gyul est amoureux, les chaleureuses mais pas très utiles  mère et soeur d’Eun Chan, leurs voisins et bien sûr la famille de Han Gyul qui lui cacheront bien des secrets …

En détail : le scénario est basé sur un manhwa de Lee Sun Mi, qui offre sont lot d’amour, d’émotions, de rebondissements, sans se répéter ni lasser le téléspectateur. Le drama se compose en deux parties : la première avant la découverte du secret de Eun Chan, la partie comique et préférée des fans ; la seconde après la découverte, beaucoup plus grave voire larmoyante, mais offrant une fin plus enjouée.

De gauche à droite : Han Sung, Yoo Joo, Eun Chan et Han Gyul.

La première partie nous présente les personnages de manière tantôt grave, tantôt humoristique et rafraichissante, construisant en filigrane les bases de la relation Han Sung/Yoo Joo basée sur le ressentiment, et de la relation Eun Chan/Han Gyul basée sur le mensonge. Han Gyul, qui finit par abandonner l’idée de conquérir la belle Yoo Joo, est peu à peu charmé, attiré, troublé par la candeur, la force et la volonté de Eun Chan. Il se refuse pourtant de l’aimer car il n’est pas homosexuel. Eun Chan ne veut pas perdre son travail et surtout la relation privilégiée qu’elle entretient avec ses collègues, particulièrement son patron Han Gyul, et n’ose rien lui dire. Les épisodes 7 à 9 sont d’anthologie, entre le serments des frères de sang, les séquences à la plage, … qui nous dépeint un amour d’une pureté rarement vue. On plane, on est en apesanteur avant de chuter brutalement sur la seconde partie, où le secret d’Eun Chan est révélé et où tout bascule ! Mais beaucoup d’autres intrigues, notamment le carré amoureux avec Han Sung et Yoo Joo, seront développées, et d’autres secrets seront aussi dévoilés, notamment autour des parents de Han Gyul.

Beaucoup plus adulte, ce drama à l’ambiance légère et enfantine questionne régulièrement ses protagonistes sur leurs avenirs professionnels et laisse entrevoir le monde de l’entrepreneuriat. On est loin d’un HanaKimi ou un HanDan qui se focalisent plus sur les tracas de l’amour que sur les amours passionnels et les aspirations professionnelles. Ils se rejoignent juste sur quelques thèmes : l’homosexualité rejetée, la confrontation de deux êtres bornés, les problèmes de différences sociales.

Han Gyul et Eun Chan forment un duo hilarant et un couple attendrissant.

Mon avis : j’ai été prise de court, bluffée par ce drama sans prétention mais qui est une réussite indéniable et qui est un must-see de tout fan de drama qui se respecte. The First Shop of Coffee Prince est comme un condensé de ce que peut offrir l’amour avec un grand A : la passion, la trahison, l’amitié, la haine, le rejet, le mépris, la sensualité, le pardon, la complicité, … Toutes les formes, tous les tenants et aboutissants, sont abordés, développés et superposés de manière si naturelles et spontanées, que l’on boit ce drama comme de l’eau dont on ne se sent jamais rassasié !
Tout dans ce drama est une réussite : entre la réalisation toute en finesse et en sincérité dans les détails (à la ISWAK), les lieux de tournages magnifiques et les vêtements classes sans être kitsch, une OST à la fois pétillante, planante et mélancolique, des acteurs merveilleux (mention spéciale à Yoon Eun Hye et Gong Yoo).
Ce drama est une pépite d’émotions à l’état pure, à visionner d’urgence !

Comment voir : la série compte 17 épisodes d’1h. Elle est en cours de diffusion sur KZTV en VOSTFR tous les samedis à 20h50, je suis tombée dessus aussi le samedi vers 15h. Diffusée depuis la fin octobre, nous devons en être déjà aux épisodes les plus critiques !
Pour les plus pressées, la série est disponible légalement sur le site DramaPassion et est surtout disponible en coffret DVD depuis novembre 2011 (entre 40€ et 50€).

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Posté par admin dans novembre 21, 2011

Expérimentations à l’encre de chine

Sur le blog de Saisei, vous trouverez de très intéressantes expérimentations sur les lines colorées, ou comment trouver une alternative au basique encre de chine noire !
Ainsi que des remarques générales sur l’encrage, celui-ci devenant crucial lorsqu’on se lance dans la BD type noir et blanc manga.

ça se passe ici : http://yrialinsight.com/blog-subject-Watercolor.html

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